En
apparence classique dans la présentation, queue de pie pour les hommes et robe
fourreau noir pour la drôlissime violoncelliste, le QMCC nous entraîne
joyeusement et avec élégance dans le monde impertinent des plaisirs, qu’on dit
défendus. Des chansons coquines, écrites par Gérard Hello, en hommage à sa
mère, dont le répertoire était inépuisable, sur de jolies musiques
délicieusement surannées, valse, cha-cha-cha, tango, mambo… sont comme un pied
de nez à une société bien pensante, touchée semble t-il par un vent de
puritanisme, et au-delà, à notre ennemie universelle, la grande faucheuse.
« Que ceux qui s’attendent à une soirée
paillarde où on rigole à gorge déployée aillent se rhabiller. C’est beaucoup
plus subtil que cela, et tout est délicatement choisi, que ce soit les
couleurs des costumes, les lumières ou les embardées musicales ».
Sud Ouest – décembre 2004
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