Une troupe de théâtre débarque en pleine seconde guerre mondiale, avec ses
illusions, pour jouer sur la place publique d’un village serbe. Deux mondes
vont alors se rencontrer : les villageois en proie à la violence de
l’occupation nazie, enfermés dans leur propre survie et les comédiens,
insufflateurs de rêves et dont le théâtre est la raison de vivre.
Un conte satirico-burlesque haletant, mené tambour battant par des
comédiens vivants et habités. Le théâtre ambulant Chopalovitch nous entraîne
dans l’écriture de Simovitch, embarqués dans le rythme de la mise en scène
lumineuse de Rock-Antoine Albaladejo. Ce spectacle témoigne de moments de
grâce « parce que le théâtre est peut-être la dernière possibilité de rêve au
cœur du cauchemar. ».
« Il est des textes intéressants, passionnants même, qui se peuvent
perdre dans un certain oubli, sans qu’il y ait besoin de guerre pour cela...
heureusement, des hommes passent qui les recueillent, et, touchés par leur
grâce, veulent et savent les partager. Ainsi de cette jeune troupe
talentueuse, en redécouvrant le texte d’un auteur serbe, Lioubomir Simovitch,
qui écrivit sous une certaine guerre le joug d’une autre, pour les dénoncer
toutes. Cette pièce en évoque les ravages dans le coeur des hommes avec
poésie, drôlerie et passion, comme un mauvais rêve où trop de choses humaines
sont brisées, beaucoup trop... » lelitteraire.com
|
« Le théâtre ambulant Chopalovitch » éditions Age d’homme, 1995
Mise en scène : Roch–Antoine Albaladejo
Assistante de mise en scène : Clémence Carayol
Distribution : Estelle Kitzis, Nicolas Kaczorowski, Lorène
Ehrmann, Johanna Boyé, Jessica Beudaert, Franck Jodet, Jean-François Sys, Pitt
Simon, Laurent Labruyère, Nina Tivelli, Héloïse Levain, Léonard Matton.
|