Dans
la mythologie, les amazones étaient un peuple de femmes guerrières. C’est ce
thème brûlant et ambitieux qu’Anthony Egea, chorégraphe de la compagnie
Rêvolution a choisi de traiter pour casser les tabous de l’univers masculin de
la danse hip hop.
Cinq femmes fauves s’effleurent, se caressent, se cherchent et
revendiquent leur érotisme, leur sexualité. Deux hommes enchaînés, réduits à
la condition d’esclave sont malmenés par la tribu d’Amazones. Une atmosphère
moite, sensuelle, où la domination se ressent à fleur de peau.
Dans ce spectacle audacieux, la danse Hip Hop se libère de ses codes et
se mêle à la danse classique. Une chorégraphie d’une technicité incroyable,
les mouvements sont à la fois fluides et énergiques et rendent parfaitement
l’univers tribal des amazones des temps modernes.
« Dans Amazones, il a voulu dire son amour
sensuel pour les femmes, les débarrasser de leurs bonnets, joggings et baskets
de garçons manqués, parler de désir, de sexualité, d’ambiguïté, de féminité,
voire d’homosexualité… » Danser, juillet/Août 2004
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Anthony Egea : direction artistique et
chorégraphique
Franck II Louise : musique et assistant chorégraphique
Danseurs :
Isabelle Suberbielle
Emilie Sudre
Laura Luca
Magali Lefay
Méhlanie Boisdet
Brice Larrieu
Guillaume Legras
Coorganisation IDDAC
Coproduction : Compagnie Rêvolution, Caisse des dépots et
Consignations de Paris, Dieppe – Scène Nationale, Espace Saint Jacques – Ville
de Saint-Quentin (02).
Partenaires : Conseil Régional d’Aquitaine, Conseil Général de la Gironde
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